samedi 28 janvier 2017

QUAND UN MEURTRIER VEUT CHANGER L'HISTOIRE



(Publié 21.01.2017)


ACTUALITÉ


Turquie : un attentat visant des militaires fait de nombreuses victimes Un bus transportant des soldats a explosé en passant devant une voiture piégée ce samedi matin dans une ville du centre de la Turquie. L'attaque, qui a fait au moins 14 morts et 56 blessés, n'a pas encore été revendiquée.

Le bilan s'alourdit: au moins 13 soldats turcs ont été tués et 56 blessés dans un attentat visant un bus qui les transportait samedi matin à Kayseri, dans le centre de la Turquie, a déclaré l'armée turque. Parmi les blessés, douze étaient en soins intensifs et six autres étaient dans un état critique, selon le ministre turc de l'Intérieur. Les soldats -des non gradés et des sous-officiers - avaient obtenu la permission de quitter le quartier général des commandos pour la journée, a expliqué l'armée dans un communiqué.

HISTOIRE-1



L’attentat de Sarajevo du 28 Juin 1914 : les conséquences

Lorsque le jeune Serbe de Bosnie Gavrilo Princip assassina, le 28 Juin 1914 à Sarajevo, l’Archiduc d’Autriche François-Ferdinand et son épouse, nul ne pouvait sans doute prédire les conséquences funestes de ce geste. Membre du groupuscule révolutionnaire Jeune Bosnie,  celui-ci était armé par la Main Noire, société secrète nationaliste serbe, fondée en Serbie en 1911.

Gavrilo Princip après plusieurs mois de détention

Jeune Bosnie recherchait la coopération entre les populations slaves du sud (ou yougo Slaves), de façon à ce qu’ils soient libérés (= indépendants) de l’Autriche – Hongrie. La Main Noire, elle, avait comme objectif de réunir en un seul État serbe l’ensemble des territoires faisant partie de l’Autriche-Hongrie et de l’Empire Ottoman qui étaient peu ou prou habités par des Serbes.

Pendant leur interrogatoire, les conjurés, et notamment Prinzip et Čabrinović ne dévoilèrent rien de la conspiration, jusqu’à ce qu’un de ses membres, Danilo Ilić, avoue notamment que les armes avaient été fournies par le gouvernement serbe


HISTOIRE-2


De nombreux « Ravaillac en puissance »

Ce vendredi 14 mai, à seize heures, le carrosse du roi est arrêté rue de la Ferronnerie : deux charrettes occupent toute la largeur du passage et tentent, tant bien que mal, de se ranger sur les côtés pour laisser passer le véhicule royal. C'est à ce moment que surgit un homme, un couteau à la main : il s'élève à hauteur d'Henri IV en posant le pied sur une roue du carrosse et plante, à deux reprises, son couteau dans la poitrine du monarque. Ce dernier s'effondre immédiatement et décède presque sur-le-champ. On s'empare aussitôt du meurtrier. Il s'appelle François Ravaillac.

Ce n'est pas la première fois que l'on s'en prend physiquement au roi. Henri IV fut victime d'une vingtaine de tentatives de meurtre dans sa vie. Par exemple, le 27 août 1593, un nommé Pierre Barrière est arrêté pour avoir voulu assassiner le roi. Il est condamné au supplice qui sera celui de Ravaillac. Le 27 décembre 1594, Jean Chastel, qui s'est glissé parmi les gentilshommes suivant Henri IV, se précipite sur ce dernier à la première occasion mais ne parvient qu'à le blesser à la lèvre. Arrêté, il est condamné, lui aussi, à l'écartèlement. Le 19 décembre 1605, alors qu'il passe à cheval sur le Pont-Neuf, Henri IV est jeté à terre par un homme qui brandit un poignard. Il s'appelle Jacques des Isles. Un nommé Ridicauwe, un dominicain flamand, est arrêté lui aussi pour avoir projeté, à plusieurs reprises, de tuer le roi. Au total, Henri IV subit en moyenne un attentat par an sous son règne.

HISTOIRE-3

Cette prééminence de César dans la vie publique romaine ne va pas sans lui attirer des inimitiés au Sénat, où certains l’accusent d’aspirer à la royauté, régime honni par les Romains. Son partisan Marc-Antoine n’arrange pas les choses en proposant à César, lors d’un défilé, le diadème royal, que César repousse à trois reprises. A cela, il faut ajouter la perspective d’une nouvelle guerre contre les Parthes, qui ont écrasé des légions romaines quelques années auparavant. A cette fin, César masse 16 légions en Epire et en Macédoine, mais l’idée de cette guerre inquiète jusqu’à ses partisans.

C’est dans ce contexte que le complot va se tramer. Un sénateur, Cassius, que certains auteurs anciens accusent d’avoir agi par dépit de ne pas avoir été nommé consul en 44, regroupe des opposants. Il pousse Brutus à devenir le chef symbolique des conjurés, bien que celui-ci ait été comblé d’honneurs par César.


Le 15 mars, jour des Ides de Mars, est choisi par les conjurés pour passer à l’action. Marc-Antoine est mis à l’écart par de faux solliciteurs, un conjuré du nom de Metellus s’assure que César ne porte aucune protection en tirant sa toge, puis les comploteurs tirent leurs poignards et assaillent César. Brutus aurait porté le dernier coup, faisant dire à César « Tu quoque, mi fili » (Toi aussi, mon fils) Ironie du sort, César tombe aux pieds de la statue de Pompée, son rival.


HISTOIRE-4

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