vendredi 23 septembre 2016

CHANGER DE CAMP, les mains pleines

(Publié 24.09.2016)

ACTUALITÉ


(Québec) Vingt-quatre heures après avoir été défendu par Philippe Couillard, le transfuge caquiste Yan Plante, soupçonné par la CAQ de «vol» de documents, démissionne du bureau du premier ministre.

HISTOIRE-1

Dans la guerre larvée qui les opposait, Antoine conservait des partisans à Rome même. Tous les moyens étaient donc bons, aux yeux d'Octavien, pour l'affaiblir : l'image d'une vraie romaine que donne Octavie par la dignité de son attitude quand Antoine divorce d'elle en mai 32, le fait que Cléopâtre accompagne Antoine dans tous ses déplacements, en Grèce (séjours à Éphèse, à Samos et à Athènes), et fasse partie de son état- major. Cette propagande pourtant était loin d'être toujours efficace. Même quand, dans son rêve oriental, Antoine devient un nouveau Dionysos et que Cléopâtre est assimilée à Aphrodite, on ne s'émeut guère à Rome.

Quand Octavien, exploitant la trahison de deux personnages de l'entourage d'Antoine, devenus hostiles à Cléopâtre, s'empare du testament qu'Antoine avait déposé chez les Vestales et en révèle le contenu (selon Dion Cassius, "Antoine y affirmait sous serment que Césarion était réellement le fils de César [et de Cléopâtre], faisait des présents considérables aux enfants de l'Égyptienne élevés par lui et demandait à être enseveli à Alexandrie et aux côtés de Cléopâtre" 50,3,3-5). La lecture au Sénat, malgré l'illégalité du procédé, fit davantage impression. Ces dispositions étaient pourtant connues et elles avaient fait déjà l'objet des attaques d'Octavien mais la révélation publique les authentifiait et la propagande d'Octavien avait beau jeu de montrer qu'Antoine, entièrement asservi à Cléopâtre, n'était plus un vrai Romain.

HISTOIRE-2


Aliénor est née aux environs de 1123 près de Bordeaux. Par son père Guillaume X et sa mère Aliénor de Châtellerault, elle fait partie de la dynastie des ducs d’Aquitaine et sera l’héritière d’un riche domaine : l’Aquitaine et le Poitou. Belle et séduisante, un sourire charmeur, un doux regard, des manières nobles, l’esprit vif et cultivé, elle aime les fêtes et les fleurs. Elle n’a que quinze ans lorsque son père la propose en mariage au fils du roi, le futur Louis VII Convaincu par les paroles de Saint Bernard, Louis VII prend la route, suivie de sa cour et d’une Aliénor « légère et dissipée » occupée à s’amuser....Enfin, à Pâques 1152, il présente sa demande devant une assemblée de prélats : une requête pour la nullité ... La nullité est prononcée de suite pendant ce concile de Beaugency....Reprenant vite ses esprits, à la tête du Poitou et de toute l'Aquitaine, elle se sent menacée d’enlèvement (le comte d’Anjou, Geoffroy Plantagenêt voulait l’arrêter afin de l’épouser), fuit Blois, passe par Tours et se réfugie à Poitiers, dans l’espoir d’épouser Henri Plantagenêt, duc de Normandie, frère de Geoffroy. Leur première rencontre avait eu lieu en 1151 et avait été très réussie. Il a tout pour plaire à la riche héritière : un maintien annonçant sa haute naissance, des cheveux blonds doré, un regard doux, une adresse pour tous les exercices du corps, à l’aise à la cour, il a vingt ans. Six semaines après la répudiation, Henri (prochain roi d'Angleterre) la demande en mariage.

HISTOIRE-3


Bernadotte :  le 21 août 1810, les Etats généraux d’Œretro choisissent ce maréchal français comme prince héréditaire de Suède. Napoléon ne s’y opposera pas, ne serait-ce que parce qu’un maréchal français sur le trône de Gustave-Adolphe est un des plus jolis tours joués à l’Angleterre...

Bernadotte, appelé auprès du trône suédois, le 21 août 1810, chéri par Charles XIII, se révèle un vrai Suédois. Il abjure le catholicisme et prend à cœur les affaires de son futur royaume. Les intérêts de sa nouvelle patrie se heurtent à ceux de la France. Si Bernadotte cède d’abord aux injonctions de Napoléon et déclare la guerre à l’Angleterre, il revient sur sa décision dès 1812 et signe une alliance avec le tsar, Alexandre 1er. En 1813, la Suède entre dans la coalition contre la France. Bernadotte apporte une armée de 30 000 hommes et sa connaissance des tactiques napoléoniennes. Son armée bat Oudinot à Gross-Beeren (23 août 1813) et Ney à Dennewitz (6 septembre 1813). A Leipzig (16-19 octobre 1813), il se montre encore une fois bon manœuvrier, mais évite de croiser directement le fer avec son rival.

Le 5 février 1818, il succède à Charles XIII, sous le nom de Charles XIV, roi de Suède et de Norvège. Il est l’ancêtre de nombreux monarques qui règnent aujourd’hui encore en Suède en Norvège, mais aussi au Luxembourg, en Belgique et au Danemark. Beau parcours pour l’ancien sergent républicain Belle-Jambe, dont on dit qu’il portait sur la poitrine le tatouage «Mort aux rois» !

HISTOIRE-4

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